vendredi 12 janvier 2018

Les spectacles du K Samka en tournée / Simon Abkarian - Julien Maurel

Magic Julius Show

 

Simon Abkarian / Julien Maurel


 12 janvier 2018 - 16h00 - L’Avant-Scène - Colombes (92)  
13 janvier 2018 - 16h00 et 20h30 - L’Avant-Scène - Colombes (92)
 • 25 mai 2018 - 20h30 - La Chapelle Saint-Luc (10)

http://www.ksamka.com/ksamka-production--simon-abkarian-julien-maurel--magic-julius-show.php
 












Conception & Mise en scène : Julien Maurel
Collaboration artistique : Simon Abkarian

Avec Julien Maurel (Magic Julius) et Cécile Gabriel (Gabriella)

Lumières : Jean-Michel Bauer


 "De la magie, de l’amour, de l’humour, du prestige, des trajectoires interrompues, des accidents de parcours, des tours sur un pied, quatre mains, ou deux ailes, une voix qui se ballade, des illusions qui valsent, une colombe qui mène la danse, des bouteilles en veux-tu en voilà, des objets possédés... et toujours de la fantaisie et de l’élégance."

http://www.ksamka.com/ksamka-production--simon-abkarian-julien-maurel--magic-julius-show.php#video
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dimanche 7 janvier 2018

Les spectacles du K Samka en tournée / Jean-Quentin Châtelain

Une saison en enfer
D'Arthur Rimbaud

11 janvier 2018 - Ajaccio (2A)
18 janvier 2018 - Théâtre de L’arsenal - Val de Rueil (27)
26 janvier 2018 - Saint Brice sous forêt (95)
2 février 2018 - Châteaudun (28)


 http://www.ksamka.com/ksamka-production--jean-quentin-chatelain--une-saison-en-enfer.php

Mise en scène : Ulysse di Gregorio

Jeu : Jean-Quentin Châtelain
Scénographie : Benjamin Gabri
Costumes : Salvador Mateu Andujar


 "A partir de la poésie de Rimbaud, nous avons cherché à nous projeter dans un espace qui pourrait être les entrailles du monde, un espace de solitude et un espace de la pensée, qui apporterait profondeur à la voix, à la parole. Nous sommes dans l’esprit de Rimbaud, nous écoutons sa voix intérieure et ses mouvements d’âme, ses souvenirs et ses désespoirs..."

http://www.ksamka.com/ksamka-production--jean-quentin-chatelain--une-saison-en-enfer.php#video
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vendredi 22 décembre 2017

Bonnes fêtes de fin d'année

Toute l'équipe du K Samka vous souhaite 
de bonnes fêtes de fin d'année !

Nous continuons notre route avec vous qui nous êtes fidèles, 
en compagnie de nombreux artistes que vous connaissez déjà 
ou que vous découvrirez peut-être...

Bien à vous,
Karinne Méraud, Directrice des productions


http://www.ksamka.com/index.php




jeudi 14 décembre 2017

Patrick Sims en tournée / Décembre 2017


Patrick Sims en tournée avec La valse des Hommelettes

21 décembre 2017 - 10h et 14h (scolaires) - Cébazat (63) 
22 décembre 2017 - 10h et 14h (scolaires) - Cébazat (63) 
18 janvier 2018 - La Souterraine (23) 
24 mars 2018 - 15h00 et 18h30 - Les Giboulées – TJP de Strasbourg (67)







La presse en parle

"Beau, inventif, déjanté: "La valse des hommelettes",
marionnettes et contes détraqués pour petits et grands..."
TOUTELACULTURE





lundi 13 novembre 2017

La Cantatrice chauve - Pierre Pradinas


INVITATION
(selon les places disponibles)



Bonjour à toutes et tous,
C’est avec plaisir, qu’au nom de Pierre Pradinas, je vous propose d’assister au spectacle de La Cantatrice chauve à Paris au Théâtre Le 13ème art.
Les représentations se déroulent : du mardi 14 novembre au dimanche 10 décembre 2017.
Du mardi au samedi à 19h et les dimanches à 17h.
Le théâtre est situé dans le 14e arrondissement Place d’Italie.
Pierre serait ravi de vous accueillir et vous rencontrer à cette occasion.
Restant à votre disposition, n’hésitez pas à revenir vers moi pour que je réserve vos places,
Très bonne semaine,
Bien à vous,
Françoise LEDAY
Compagnie Le Chapeau Rouge / Pierre Pradinas

Merci de réserver auprès de Karinne Méraud : 
 +33 (0)6 11 71 57 06
Mail : kmeraud@sfr.fr

Billetterie du théâtre Le 13ème Art :
01 53 31 13 13

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mardi 10 octobre 2017

Ilka Schönbein - Article presse TouteLaCulture

Toutelaculture
Soyez libre, Cultivez-vous !
http://toutelaculture.com

Ilka Schönbein présente son ensorcelant "Ricdin Ricdon"
et confirme l'ampleur de son génie [FMTM17]

 



Ilka Schönbein est une artiste totale, par la maturité de ses propositions comme par
l'engagement avec lequel elle s'investit dans son art. Elle a toujours largement débordé de toute
case dans laquelle on aurait voulu l'enfermer. On l'a souvent comparée à Pina Bausch, dans sa
propre discipline, et il est impossible, après avoir vu ce spectacle, de ne pas acquiescer: oui,
Ilka Schönbein est possédée par une grâce, un génie et un talent propres à envoûter,
littéralement, quiconque s'y confronte. Avec Ricdin Ricdon, présenté au Festival Mondial des
Théâtres de Marionnettes, elle met en scène avec amour et précision un conte qu'elle relie au
destin de l'artiste, interprété par les talentueuses Pauline Drünert et Alexandra Lupidi. Un chefd'oeuvre.
[rating=5]
[gallery ids="518003,518005,518006,518007"]
Ilka Schönbein fait à peine de la marionnette: on a plutôt envie de suggérer qu'elle fait de la
sorcellerie. La sensibilité, le talent avec lesquels elle réécrit et met en scène des histoires à la
fois magnifiquement drôles et cruelles, des farces inquiétantes qu'elle habille de ses
marionnettes et de son jeu corporel particulier qui exige un engagement total, l'ont, de longue
date, classée à part dans le milieu des arts de la marionnette.

Après plusieurs années d'absence, c'est avec émotion et impatience que ce nouveau spectacle,
Ricdin Ricdon, inspiré du conte du même nom (le conte-type 500 dans la classification Aarne-
Thompson, aussi connu en France comme le Nain Tracassin, en Allemagne comme
Rumpelstilzchen), était attendu par le public. Ilka Schöbein y met en scène deux interprètes de
talent, Pauline Drünert, jeune marionnettiste allemande extrêmement prometteuse, et la
complice Alexandra Lupidi, génialissime musicienne dotée de surcroît d'un don renversant
pour la comédie. Sous de tels auspices, il semblait improbable que le spectacle soit moins que
génial.
De fait, en une soixantaine de minutes, toute l'inquiétante cruauté de cette sombre parabole
se déploie, dans une mise en scène épurée qui laisse un champ immense pour que le talent
des artistes puisse s'exprimer et amener le public à ressentir, le plus complètement, toutes les
nuances émotionnelles du récit. Pauline Drünert est ainsi juchée sur une sorte de podium d'où
elle manipule les marionnettes figurant les différents personnages: de simples têtes (pouvant
servir de masque) pour le Roi, le meunier et la Reine, et une très inquiétante petite marionnette
à main pour le nain Ricdin Ricdon, qui lui confère un aspect presque arachnéen, tout-à-fait
anormal et surnaturel. S'y ajoute l'incarnation en jeu de comédien de la fille du meunier, qui
donne lieu à des interactions typiques du style d'Ilka Schönbein entre la marionnette du nain et
sa manipulatrice, dont le corps se retrouve comme envahi par la marionnette, cette dernière
prenant à ce moment l'ascendant sur l'interprète, qui succombe presque à une possession. De
façon périphérique, de belles trouvailles dans des manipulations d'objets viennent figurer
certains événements, par exemple l'utilisation d'un parapluie pour cacher-révéler la marionnette,
ou pour figurer un ventre de femme enceinte, ou un berceau pour le nourrisson.
En appui de ce jeu marionnettique, la géniale Alexandra Lupidi donne la mesure de son
immense talent d'artiste, et de son aisance sur scène. Elle a la charge d'offrir un contrepoint à
l'atmosphère sombre et oppressante du conte notamment en offrant des interactions
comiques avec la salle. Elle le fait avec une gouaille, un sens du rythme et une maîtrise du
masque et des déguisements qui sont absolument sans faille. Elle prête également sa voix à la
plupart des personnages, renouvelant ainsi la dissociation, souvent rencontrée dans l'histoire
de la marionnette mais guère plus vue sur nos scènes, entre celle qui manipule et celle qui
interprète le dialogue. Mais, surtout, elle porte à elle seule toute la mise en musique du
spectacle, à la force de son talent de multi-instrumentiste, y compris les nombreuses
chansons qui émaillent les apparitions du nain, auquel elle insuffle une sorte de bouffonnerie
menaçante.
Pour Ilka Schöbein, ce conte est comme une allégorie du destin de l'artiste, qui, pour
transformer la paille en or métaphorique, doit lui aussi pactiser avec un démon, et lui céder
jusqu'à des parcelles de sa propre vie. "Quelque chose de vivant m'est bien plus cher que
toutes les richesses au monde", croasse ainsi le personnage surnaturel quand il exige
paiement. Et cette lente dévoration de l'intérieur, cette possession par un être insatiable tapis
dans les recoins de son propre esprit, Ilka Schönbein les donne à voir avec une rare
intelligence par son utilisation de la marionnette corporelle. Une pièce sombre, où plane,
comme toujours chez elle, la menace de la mort, mais également l'espérance et l'amour,
comme un appel à ce que jamais la vie ne renonce à se manifester dans toute sa beauté,
même au bord de l'abîme. Une farce inquiétante, visuellement magnifique.

La salle, debout, applaudira pendant dix longues minutes. Un public en larmes mais au comble
du bonheur.
D'Ilka Schöbein, on peut dire une chose avec certitude, alors même que beaucoup nous
échappent: il y a un avant, et il y a un après.
Les prochaines représentations de ce spectacle magique auront lieu les 15 et 16 novembre
2017 à 19h00 au Théâtre de la Poudrière - Neuchâtel (Suisse). Mais des dates
supplémentaires sont d'ores et déjà annoncées en France.
"Ricdin-Ricdon"
Directrice artistique et mise en scène : Ilka Schönbein
Jeu et musique : Alexandra Lupidi
Jeu et manipulation : Pauline Drünert
Création musicale : Alexandra Lupidi
Création des marionnettes : Ilka Schönbein
Assistante à la mise en scène : Anja SCHIMANSKI, Britta ARSTE
Création et régie lumière : Anja Schimanski
Décor : Suska Kanzler
"Et bien, dansez maintenant"

Avec : Ilka Schönbein
Musique : Suska Kanzler et Alexandra Lupidi
Visuels: (c) Marinette Delanné


jeudi 5 octobre 2017

Patrick Sims - article presse Toutelaculture




Beau, inventif, déjanté: "La valse des hommelettes",

marionnettes et contes détraqués pour petits et grands

[FMTM17]

Pour finir le tour d'horizon des spectacles enthousiasmants présentés au Festival Mondial des
Théâtres de Marionnettes, impossible de ne pas évoquer le spectacle La valse des hommelettes, de Patrick Sims - Cie Les Antliaclastes. Un spectacle poétique et loufoque, qui part d'une proposition simple et prometteuse: que se passe-t-il à la 25ème heure de la journée, celle du Petit Peuple, quand les Elfes sortent de leurs cachettes pour se mêler des affaires humaines? Mélange de jeu masqué, de marionnettes, entremêlant contes populaires et métahistoire décalée, c'est un voyage loin de tout ordinaire qui invite le spectateur à rêver éveillé. Une mécanique merveilleuse, à découvrir à tout âge!




Pour représenter le temps du merveilleux, la Compagnie Les Antliaclastes a eu l'idée de
représenter le nombre XIII sur un cadran d'horloge... et a entrepris de construire autour l'un des castelets les plus beaux et les plus ingénieux qui aient été proposés ces dernières années.
Doté d'une table à l'avant-scène, pour une manipulation à vue, il recèle mille trésors d'inventivité et mille détails minutieux. Librement inspiré des horloge de la Forêt Noire, ses trappes et ses mécanismes sont tous au service d'un univers fantastique, étrange, facétieuxautant qu'inquiétant. Visuellement, on dirait qu'un artiste amateur de steampunk s'est employé à imaginer la transposition des contes des frères Grimm aux Alpes Suisses. C'est esthétique, surprenant, souvent truffé de gags visuels, cela ne se prend pas au sérieux tout en étant fignolé au détail près... un délire bien réglé, en somme!




Sur le fond, on retrouve un tricotage de plusieurs contes des frères Grimm, tournant autour des
Elfes, avec, notamment, une très jolie mise en marionnettes à fils de « le Cordonnier et les Elfes». Mais une métahistoire a été conçue pour enrober les moments de conte, qui vaut à elle seule le détour: une femme-oiseau de taille humaine file la laine pour construire le nid où écloront ses quatre oeufs; un homme-lapin, lui aussi de taille humaine, se promène avec un improbable fusil en observant le public (et en guettant le coucou); l'oisillon monstrueux et fratricide né de l'éclosion donne à l'homme-lapin l'occasion de se préparer une omelette; le deus ex machina viendra finalement d'une autre galaxie... C'est constamment déjanté, absolument drôle, délicieusement irrévérencieux, mais, surtout, cela contribue puissamment à ôter au spectateur toute envie de rationaliser ou de s'accrocher à ses repères familiers, et la résultante est un lâcher-prise de premier ordre, qui fait un bien extraordinaire.

La manipulation des nombreuses marionnettes à fils est plutôt très réussie, malgré la complexité de ces dernières, souvent petites, et pourvues de très nombreuses commandes, tandis que les quelques marionnettes à main ou à tiges nous semblent irréprochables. Le jeu corporel est précis, expressif et juste (la femme-oiseau et l'homme-lapin sont joués par des comédiens masqués et déguisés, ce qui les fait presque rentrer dans le territoire de la sur marionnette; le cordonnier et son épouse sont joués en masque). Le jeu d'ombres est utilisé très à propos, de façon parcimonieuse mais poétique.

La mise en lumière est subtile, et crée de très efficaces focus sur l'action, qui tient parfois dans un espace de jeu minuscule lorsque le Petit Peuple est figuré par des marionnettes qui ne doivent guère faire plus de 20 centimètres. Une telle minutie dans les costumes, effigies et décors réclamait un éclairage intelligent, et sa réussite mérite d'être soulignée. La partition sonore n'est pas en reste et tient très habilement le fil entre réalisme et étrangeté.
Un spectacle très esthétique, vraiment dépaysant, très drôle en même temps que très poétique, avec une réalisation extraordinairement soignée et une vraie richesse technique: que demander de plus?

Ce très sympathique spectacle est en tournée:
- 15 octobre au Festival les Automnales, à Saint-Bonnet (63)
- 11 & 12 novembre aux Semaines Internationales de la Marionnette en Pays Neuchâtelois, à
La Chaux-de-Fonds (Suisse)
- 19 novembre retour au Festival les Automnales, mais à Veyre-Monton (63)
- 21 & 22 décembre à Cébazat (63)
- 18 janvier 2018 à La Souterraine (23)